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Le guide du Salon international de l’agriculture

Pour la première fois, le Salon de l'agriculture 2026, en raison de l'épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC), n'accueillera pas de bovins.

Pour cette soixante-deuxième édition du Salon international de l’agriculture (Sia), se tenant du 21 février au 1er mars 2026, la situation est inédite, il n’y aura pas de bovins.

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Le Salon international de l’agriculture (Sia) 2026 s’ouvre ce samedi 21 février 2026 avec de grandes absentes : les vaches. En cette année si particulière, les organisateurs veulent maintenir l’esprit familial de l’événement.

Plus de 3 500 animaux mais pas de vache

Avec plus de 3 500 animaux (chèvres, moutons, porcs, mules ânes ou encore alpagas), le Sia espère recevoir près de 600 000 visiteurs, comme en 2025. Jérôme Despey, son président, estime qu’il est « prématuré » de dire si l’absence des bovins aura un impact sur la fréquentation. Pour rappel, les volailles ne sont plus présentées au salon depuis 2019 en raison de la grippe aviaire.

L’édition 2026 du salon international de l’agriculture pour slogan : « Venir c’est soutenir ». Quant aux obstacles sanitaires, les organisateurs du Sia se sont engagés à se réunir à l’issue de cette édition avec d’autres salons agricoles afin de « mieux anticiper les épizooties ».

Fier de mettre à l’honneur l’international, pour la deuxième année, le Salon de l’agriculture accueillera un pays étranger qui sera mis en lumière. Après le Maroc en 2025, la Côte d’Ivoire, la première puissance agricole d’Afrique de l’Ouest, sera l’invitée du Sia. Au total, trente pays seront représentés, dont douze disposants de pavillons institutionnels.

« Un lieu de débats, pas de combats »

Le salon débute également avec en toile de fond l’agacement des syndicats agricoles, mobilisés pour le troisième hiver consécutif. Après plusieurs semaines de colère agricole, ces organisations attendent toujours des annonces concrètes.

Les organisateurs du salon se préparent à « encadrer » les visites politiques. Arnaud Lemoine, directeur du Centre national des expositions et concours agricoles (Ceneca), a pourtant insisté sur le fait que le Sia devait rester « un lieu de débats, pas de combats ».

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